L'essentiel
Pour SOS Relevage, spécialiste genevois des pompes de relevage, nous avons développé une application d'interventions sur mesure. Chaque demande du site devient une intervention planifiée, contrôlée sur place selon les 12 points publiés sur le site, documentée en photos et rendue en rapport. Un test empêche le site de promettre un point que le rapport ne couvre pas.
Étude rédigée par David Khazaei, Fondateur de DKDP·Publiée le

Le site de SOS Relevage promet une visite en douze points de contrôle et un rapport photo remis sous 48 heures. Sans outil, cette promesse repose sur un carnet, des photos perdues dans la galerie du téléphone et un rapport réécrit le soir au bureau.
Il fallait un outil qui reçoive les demandes du site sans ressaisie, planifie les interventions, guide le technicien point par point, range chaque photo au bon endroit et produise un rapport qui rende compte exactement de ce que le site annonce.
Une application web installable sur le téléphone, servie sur un sous-domaine privé et jamais indexée, construite avec Next.js et une base Supabase hébergée à Zurich. Elle partage ses données avec le site : une demande arrive avec l'adresse officielle, l'accès au local et le sujet choisi, puis se convertit en intervention en un geste.
Sur place, le technicien suit la checklist des douze points publiés, avec trois états possibles, une mesure d'isolement consignée à chaque visite et une photo par point. Le rapport s'adapte au type d'intervention : un audit n'a pas les sections d'un dépannage.
Le trajet d'une demande envoyée depuis le site, jusqu'au suivi du client.
Demande du site
adresse officielle, accès au local, sujet
Intervention planifiée
agenda Google partagé, confirmation au client
Checklist sur place
12 points, 3 états, mesure d'isolement
Photos par point
avant, après, contrôle, état de l'installation
Rapport et suivi
rapport par type, contact bexio, demande d'avis
Le rapport remis au client est encore mis en page hors de l'application, à partir de ses données.
Le site annonce douze points de contrôle, regroupés en six familles. L'application reprend les mêmes codes et les mêmes intitulés, et un test du code échoue au moindre écart : le site ne peut pas promettre ce que le rapport ne couvre pas.


La page entretien du site détaille la visite annuelle en douze points, de M.01 à M.12, regroupés par famille technique. Ce sont exactement ceux que le technicien coche sur place : la liste que la régie a lue avant de signer est celle dont le rapport rend compte.
Chaque chiffre dit d'où il vient et quand il a été relevé.
Points de contrôle
12
publiés sur le site, repris à l'identique dans la checklist du rapport
Page entretien de sos-relevage.ch, relevé du 25.09.2026
chacun avec son modèle de rapport, de l'audit au changement complet
Code de l'application, relevé du 25.09.2026
modifications de l'application en moins de huit semaines, au rythme des retours du terrain
Historique git du projet, relevé du 25.09.2026 · du 30 juillet au 21 septembre 2026
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Ouvrir en grandCe que ce projet nous a appris, et que nous appliquons aux suivants.
Trancher la checklist avant d'écrire le rapport. Le 2 août 2026, trois listes incompatibles coexistaient : les 12 points publiés sur le site, 6 contrôles dans le cahier des charges et 8 points sur la page d'audit. Les 12 points publiés ont gagné, parce que c'est la liste que la régie a lue avant de signer.
Parler la langue du terrain. La dernière famille de la checklist s'appelait « Livrable » : le technicien l'a lue « livrage ». C'était du jargon de chef de projet, elle s'appelle « Rapport » depuis le 11 septembre 2026.
Une saisie perdue sur le terrain ne se refait pas. Un simple lien vers l'appareil photo aurait fait perdre les cases déjà cochées : depuis le 17 septembre 2026, le bouton « Photo » d'un point enregistre la checklist avant d'ouvrir la prise de vue.
Parce que le site et l'outil partagent les mêmes données : la demande arrive avec l'adresse, l'accès au local et le sujet, et les douze points promis sur le site sont ceux que le rapport couvre. Un logiciel générique aurait obligé à recopier les demandes et ne connaîtrait pas la promesse du site.
Non. C'est une application web qui s'installe depuis le navigateur, sans magasin d'applications, et s'ouvre ensuite comme une application. Elle vit sur un sous-domaine privé, protégé par une connexion et exclu des moteurs de recherche.
Non. Le rappel de rendez-vous et la demande d'avis ouvrent Messages sur le téléphone du technicien, avec le numéro et le texte prêts. Le client répond à une personne, et il n'y a pas de fournisseur de SMS à payer. Les confirmations par email partent de l'adresse de contact de l'entreprise.
Dans une base Supabase hébergée à Zurich, avec les photos. L'application est servie par Vercel, avec les fonctions en Europe.
Sa structure oui : demandes, planning, checklist versionnée, photos par point et rapport par type. La checklist, les types d'intervention et le modèle de rapport, eux, sont propres au métier et se réécrivent pour chaque entreprise.

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