Gemini 4 Argon, l'essentiel en quatre phrases
Gemini 4 Argon est le modèle le plus puissant de Google, présenté le 30 septembre 2026 et ouvert aux clients payants le 13 octobre. En Suisse, on l'obtient dans l'application Gemini avec l'abonnement Google AI Pro à CHF 17 par mois, ou par l'API payante à 2 USD par million de tokens en entrée et 10 USD en sortie jusqu'au 30 novembre. Google le dit premier ou ex aequo sur 13 des 18 tests qu'il a publiés, alors que l'indice indépendant d'Artificial Analysis le place à égalité avec ChatGPT Astra et Claude Fable 5.1, derrière Claude Opus 5.5. Pour une PME, il mérite un test sérieux sur vos propres dossiers avant la fin du prix de lancement, et aucune migration à ce stade.
Les premières analyses, vidéos comprises, datent d'avant le 13 octobre : leurs conseils sur l'accès ne tiennent plus. Argon arrive aussi cinq semaines après ChatGPT Astra (GPT-6), et la comparaison entre les deux occupe une bonne partie de ce qui suit.
Une sortie en deux temps, du 30 septembre au 13 octobre
Google DeepMind a présenté Argon le mercredi 30 septembre 2026 comme le premier modèle de sa nouvelle famille Gemini 4. Selon sa fiche technique, Google l'a entraîné comme un nouveau modèle, sans partir de Gemini 3.1 Pro : une architecture à mélange d'experts, entraînée sur ses propres puces TPU, qui lit le texte, l'image, l'audio et la vidéo et répond en texte.
Le jour de l'annonce, presque personne n'y avait accès. Google l'a d'abord confié aux défenseurs en cybersécurité de son programme Fairwind, dans une version sans garde-fous cyber, et l'a soumis au processus volontaire de test avant publication mis en place par le gouvernement américain. L'ouverture large est venue le mardi 13 octobre : l'API Gemini sur le palier payant, l'application Gemini pour les abonnés Google AI Pro et Ultra, Antigravity, la plateforme de développement de Google, et Gemini Enterprise pour les entreprises.
Le calendrier explique aussi le ton de l'annonce. Sundar Pichai avait promis Gemini 3.5 Pro pour juin ; en juillet, Reuters rapportait que Google avait des mois de retard, et le 30 septembre, Google a confirmé que ce modèle ne sortirait plus. Entre-temps, OpenAI avait lancé Astra et Anthropic avait sorti Claude Fable 5.1 puis ses modèles 5.5. Pichai a d'ailleurs écrit sur X qu'il voulait montrer Argon le plus tôt possible parce que le modèle faisait beaucoup parler. L'annonce du 30 septembre ressemblait donc à une prise de date face à la concurrence, ce qui n'enlève rien au modèle mais explique ses zones floues : pas de calendrier public, rien sur l'Europe, un prix de lancement sans date de fin.
Ce que Google en fait déjà en interne
Les exemples les plus parlants viennent de Google lui-même. Ses agents migrent du code C et C++ vers Rust, jusqu'à plus de 800'000 lignes dans le noyau du système Fuchsia. Pour la bibliothèque vidéo libgav1, ils ont remplacé 32'000 lignes de code optimisé et produit un décodeur 2,7 fois plus rapide que le portage Rust existant, avec un résultat identique. Ils ont aussi analysé les données de profilage des serveurs de Google et trouvé des économies de mémoire que l'entreprise chiffre à plus de 300 tébioctets.
Côté sécurité, l'éditeur Wiz a trouvé avec Argon une faille critique dans un logiciel utilisé par des hôpitaux du monde entier, qui exposait des données de santé et que les modèles précédents n'avaient pas repérée. Ces exemples viennent de Google et de ses partenaires : ils montrent l'usage visé, sans valoir mesure indépendante.
Peut-on utiliser Gemini 4 Argon en Suisse ?
Oui, et c'est le premier point que les analyses parues avant le 13 octobre ne pouvaient pas trancher. La page suisse des abonnements de Google, consultée le 21 octobre depuis Genève, affiche Argon dans deux forfaits : Google AI Pro à CHF 17 par mois, et Google AI Ultra à CHF 100 ou CHF 170 selon le palier. Le forfait gratuit et Google AI Plus, à CHF 5, ne l'incluent pas. Pour situer, ChatGPT Plus coûte CHF 20 par mois.
Trois limites sont à connaître avant de vous abonner. D'abord, la fonction Tasks, qui laisse Gemini avancer sur une tâche pendant que vous êtes loin de votre ordinateur, n'est pas disponible en Suisse, dans l'Espace économique européen ni au Royaume-Uni, selon l'aide de Google. Ensuite, les abonnements Google AI Pro et Ultra sont des forfaits individuels liés à un compte Google personnel, et ne forment donc pas un cadre d'entreprise pour des données clients. Enfin, le déploiement est échelonné : deux comptes identiques peuvent voir Argon à quelques jours d'intervalle.
Côté développeurs, Argon n'existe pas sur le palier gratuit de l'API, il faut une clé payante. En contrepartie, Google indique que les données envoyées sur le palier payant ne servent pas à améliorer ses produits.
Données et nLPD : la zone UE ne couvre pas la Suisse
Pour une entreprise, la voie sérieuse passe par Gemini Enterprise ou la plateforme cloud de Google, où l'on choisit la région de traitement. La documentation de Google Cloud liste pour Argon la zone mondiale, les multirégions États-Unis et UE, Londres et Singapour. Zurich n'y figure pas, alors que Google y exploite une région cloud.
Pour la plupart des PME, ce n'est pas un obstacle : la Suisse reconnaît aux pays de l'Union européenne un niveau de protection adéquat, et un traitement dans la multirégion « eu » reste compatible avec la nLPD. Cela devient un obstacle quand un contrat, une autorité de surveillance ou votre secteur exige que les données restent en Suisse, ce qui arrive dans la santé, la finance ou le secteur public. Ces dossiers-là ne peuvent pas passer par Argon aujourd'hui. Selon Sfeir, partenaire de Google Cloud, Argon reste par ailleurs désactivé par défaut dans la zone « eu » jusqu'au 27 octobre, et un administrateur peut l'activer plus tôt. Notre guide protection des données et IA sous la nLPD détaille la marche à suivre.
Le million de tokens en sortie, et ce qu'il ne veut pas dire
Le chiffre phare de Google tient en une ligne : Argon peut produire jusqu'à un million de tokens dans une seule réponse, contre 64'000 pour les modèles Gemini précédents. Il concerne bien la sortie, ce que le modèle écrit, et pas seulement ce qu'il lit. C'est ce qui permet des réflexions très longues ou la réécriture d'un programme entier d'un seul bloc, comme dans les migrations vers Rust citées plus haut.

La documentation technique de Google Cloud apporte trois précisions que l'annonce ne donne pas :
- La fenêtre de 1'048'576 tokens est partagée : votre demande, la réflexion du modèle et sa réponse puisent toutes dans le même million.
- Une requête normale rend au plus 65'536 tokens, ou 32'768 sans diffusion en continu. Le million en sortie demande le mode « long decode » de l'API v1beta1.
- Le niveau de réflexion se règle sur trois crans, LOW, MEDIUM et HIGH, et MEDIUM est le réglage par défaut. La température et les autres réglages d'aléatoire sont ignorés.
Pour une automatisation n8n ou Make qui appelle l'API, le comportement par défaut ressemble donc à celui des modèles précédents. Le million de tokens se demande explicitement, et il se paie au prix de la sortie.
Les scores de Google, lus dans les deux sens
Google publie un tableau de 19 lignes face à GPT-6 Astra, Claude Fable 5.1 et Claude Opus 5.5, sur des tests qu'il a choisis lui-même. En comptant une seule fois le test GraphWalks, présent en deux versions, Argon est seul en tête sur 12 tests et ex aequo sur un treizième, sur 18 : c'est le « 13 sur 18 » qui circule. Restent cinq tests où un concurrent fait mieux, et ce sont tous des tests où le modèle agit seul, dans un terminal, dans du code ou sur un ordinateur.
Les points forts tombent là où travaille une PME de services : analyses financières, tâches de bureau automatisées, très longs dossiers et vidéo longue. Le chiffre juridique mérite toutefois une lecture froide. Sur le test de Harvey, Argon fait presque trois fois mieux que ses concurrents, et pourtant quatre tâches juridiques sur cinq échouent encore.
La faiblesse sur le terminal, elle, est moins modeste qu'on l'a dit. Sur Terminal-Bench 4.0, Argon n'est qu'à un demi-point de Fable 5.1 et d'Astra, mais il reste à neuf points de Claude Opus 5.5. L'écart est du même ordre sur FrontierSWE v2, où Astra mène. Pour une équipe qui code avec Claude Code ou Codex, ce sont précisément les deux lignes qui comptent.
Dernier détail de lecture : Google mesure ses scores au niveau de réflexion le plus élevé. TechTimes relève que les abonnés de l'application démarrent au niveau intermédiaire, ce qui peut donner des résultats en dessous du tableau sur les tâches de raisonnement.
Ce que disent les mesures indépendantes
Artificial Analysis fait tourner les modèles lui-même sur une batterie de tests qu'il n'a pas choisie avec les éditeurs. Son indice donne 53 points à Argon, au même niveau que ChatGPT Astra et Claude Fable 5.1. Claude Sonnet 5.5 et Claude Opus 5.5 passent devant. Sur un terrain neutre, Argon rejoint donc le groupe de tête sans le dominer.
Le résultat le plus utile pour une PME se cache pourtant ailleurs. Sur le test AA-Omniscience, Argon invente une réponse dans 15 % des cas, le taux le plus bas parmi les modèles de tête, contre 51 % pour Astra. En échange, il répond juste moins souvent, 50 % des questions contre 63 %, parce qu'il préfère dire qu'il ne sait pas. Pour un juriste ou une fiduciaire, un modèle qui s'abstient vaut souvent mieux qu'un modèle qui invente avec aplomb.
Reste le terrain. Bloomberg a rapporté le 30 septembre que des employés de Google trouvaient Argon moins convaincant en conditions réelles que dans les tests, surtout en code et en design d'interface. Google conteste, et avance ses propres chiffres internes : 35 % de modifications de code produites par des agents en plus, et près d'un tiers de retours en arrière en moins. Aaron Levie, le patron de Box, rapporte de son côté un gain de 14 points sur l'évaluation de travail complexe de son entreprise. Les deux récits peuvent être vrais en même temps, et c'est justement pour cela qu'un test sur vos propres tâches vaut plus que n'importe quel tableau.
Le prix par token n'est pas le prix par tâche
Au tarif de lancement, Argon est le moins cher des modèles de pointe, et ce tarif double le 1er décembre 2026. Les prix de l'API se comptent en dollars par million de tokens.
| Modèle | Entrée | Sortie |
|---|---|---|
| 2 | 10 | |
| 4 | 20 | |
| 2 | 10 | |
| 4 | 20 | |
| 10 | 50 | |
| 10 | 50 |
Ce tableau ne dit pourtant pas tout, car Argon est bavard. Sur l'indice d'Artificial Analysis, il produit en moyenne environ 62'000 tokens par tâche, contre 27'000 pour Astra. TechTimes en tire un coût par tâche d'environ 60 % de celui d'Astra au tarif de lancement, et d'environ 120 % après le 1er décembre. Les tokens de réflexion se paient au prix de la sortie, d'après la page de tarifs de Google. À l'inverse, le mode Batch, à moitié prix, et le cache des entrées, à 95 % de rabais, changent le calcul pour les traitements en masse. Mesurez donc le coût sur une tâche réelle, du premier token envoyé au dernier token reçu.
Pourquoi les défenseurs cyber passent en premier
Selon Google, Argon trouve, valide et corrige seul des failles critiques. Un tel outil sert autant celui qui défend un réseau que celui qui l'attaque, d'où l'ordre de la file : les équipes cyber de Fairwind et Google lui-même reçoivent une version sans garde-fous cyber, et le public reçoit une version qui refuse les demandes offensives tout en acceptant la recherche légitime.

Google n'est pas seul dans ce cas. En six mois, les trois grands laboratoires ont chacun tenu leur modèle le plus avancé à distance du public, au moins un temps, et pour deux raisons différentes.
La fiche technique d'Argon donne du poids à cette prudence. Google y écrit qu'il ne peut pas exclure qu'Argon ait atteint son premier seuil critique en cyberattaque, ni son seuil biologique, et qu'il a construit un dossier de sécurité pour maintenir le risque résiduel sous ces seuils grâce à ses protections.
Prudence réelle ou argument commercial ?
À notre avis, les deux sont vrais. La logique défensive se tient : donner l'outil d'abord à ceux qui ferment les portes, avant que d'autres ne s'en servent pour les ouvrir. Un modèle présenté comme trop puissant pour le grand public reste aussi un excellent argument de vente. Et personne, de l'extérieur, ne peut mesurer à quel point les attaques réelles s'appuient déjà sur ces modèles, puisqu'une intrusion réussie ne se publie pas. Nous avions détaillé ce débat à la sortie de Claude Mythos.
Pour une PME, la conséquence pratique est simple. Ne comptez pas sur la version publique d'Argon pour auditer votre propre infrastructure, puisqu'elle refusera une partie des demandes. Partez en revanche du principe que les failles de vos logiciels se trouvent désormais plus vite qu'avant, et appliquez les mises à jour de sécurité sans attendre.
Ce qu'une PME romande peut faire maintenant
Notre conseil tient en une phrase : testez Argon avant le 30 novembre, sur vos tâches, sans rien migrer.
- 1Choisissez 10 à 20 tâches réelles dont vous connaissez déjà la bonne réponse : la synthèse d'un contrat, l'analyse d'un export comptable, un rapport tiré de longues notes, une vidéo de formation à résumer.
- 2Anonymisez-les ou prenez des documents publics, puisque le test passe par un compte que vous n'avez pas encore cadré.
- 3Fixez vos critères avant de lancer : exactitude, respect du format demandé, temps de relecture nécessaire.
- 4Envoyez la même demande à Argon et à votre outil actuel, qu'il s'agisse de Claude, de ChatGPT ou de Copilot, dans les mêmes conditions.
- 5Comptez les erreurs et les « je ne sais pas », puis le coût réel par tâche si vous passez par l'API.
- 6Tranchez avant le 1er décembre, date à laquelle le tarif de l'API double.
Google AI Pro, à CHF 17, suffit pour ce test. Ultra ne sert qu'à un usage intensif d'Antigravity, et sa fonction Tasks n'est de toute façon pas ouverte en Suisse. Si votre équipe code déjà avec Claude Code ou Codex, restez où vous êtes : les tests de terminal donnent l'avantage à vos outils actuels.
Notre position
Argon ne change pas notre recommandation. Claude reste notre premier choix pour l'analyse, la profondeur et la confidentialité, et Claude Code pour le développement ; ChatGPT Astra garde l'avantage pour piloter un poste de travail. Argon devient le meilleur modèle de Google et un candidat sérieux pour trois usages : les très longs dossiers, la vidéo longue et les synthèses où une abstention vaut mieux qu'une erreur. Si votre entreprise vit dans Google Workspace, c'est lui qu'il faut tester en premier.
La méthode que nous enseignons ne dépend pas du modèle : structurer une demande, fournir le bon contexte, fixer des garde-fous et vérifier le résultat. Elle se transfère d'un outil à l'autre, ce qui évite de tout reprendre à chaque annonce. C'est le cœur de notre formation IA en entreprise, et si vous voulez construire votre banc d'essai avec nous, un appel de 30 minutes suffit à le cadrer.
Questions fréquentes
Gemini 4 Argon est-il disponible en Suisse ?
Oui. Depuis le 13 octobre 2026, Argon est inclus dans Google AI Pro, à CHF 17 par mois, et dans Google AI Ultra, à CHF 100 ou CHF 170, selon la page suisse de Google. Il est aussi accessible par l'API payante. La fonction Tasks, qui fait travailler Gemini en votre absence, n'est en revanche pas ouverte en Suisse.
Combien coûte Gemini 4 Argon ?
Dans l'application, il faut au minimum Google AI Pro à CHF 17 par mois ; le forfait gratuit et Google AI Plus ne l'incluent pas. Par l'API, Google facture 2 USD par million de tokens en entrée et 10 USD en sortie jusqu'au 30 novembre 2026, puis 4 et 20 USD dès le 1er décembre. Argon n'existe pas sur le palier gratuit de l'API.
Gemini 4 Argon peut-il vraiment écrire un million de tokens d'un coup ?
Oui, mais pas par défaut. La fenêtre de 1'048'576 tokens est partagée entre la demande, la réflexion du modèle et sa réponse. Une requête normale rend au plus 65'536 tokens, et le million en sortie demande le mode « long decode » de l'API.
Gemini 4 Argon est-il meilleur que Claude et ChatGPT Astra ?
Selon Google, il est premier ou ex aequo sur 13 des 18 tests qu'il a choisi de publier, surtout en finance, en droit, sur les longs documents et la vidéo. Sur l'indice indépendant d'Artificial Analysis, il obtient 53 points, comme Astra et Claude Fable 5.1, derrière Claude Sonnet 5.5 et Claude Opus 5.5. Sur le terminal et le pilotage d'ordinateur, il reste derrière ses concurrents.
Faut-il prendre Google AI Ultra pour utiliser Argon ?
Non. Google AI Pro, à CHF 17 par mois, donne accès à Argon et suffit pour le tester. Ultra relève les limites d'usage et le débit dans Antigravity, la plateforme de développement de Google, ce qui ne sert qu'à un usage intensif.
Pourquoi Google a-t-il d'abord réservé Argon aux experts en cybersécurité ?
Parce qu'Argon trouve, valide et corrige seul des failles critiques, ce qui sert autant les attaquants que les défenseurs. Google l'a d'abord confié aux équipes de son programme Fairwind, dans une version sans garde-fous cyber, et l'a soumis aux tests volontaires du gouvernement américain. La version publique refuse les demandes offensives.
Peut-on utiliser Gemini 4 Argon avec des données clients ?
Seulement dans un cadre d'entreprise, Gemini Enterprise ou l'API payante, et jamais avec un abonnement personnel partagé entre collègues. La multirégion « eu » convient à la plupart des PME suisses au regard de la nLPD, mais Google ne propose pas de traitement en Suisse pour Argon. Un dossier qui doit rester en Suisse ne peut donc pas y passer aujourd'hui.
Sources
Sources consultées le 21 octobre 2026. Les scores publiés par Google n'ont pas été répliqués de façon indépendante à cette date. Les écrans des images sont de vraies captures de blog.google et de gemini.google, mises en scène par DKDP ; les logos Gemini, Google, Claude, Anthropic, ChatGPT et OpenAI appartiennent à leurs éditeurs.
- Google, « Gemini 4 Argon: our next era of frontier intelligence », 30 septembre 2026
- Google, « Gemini 4 Argon is now available in the Gemini app », 13 octobre 2026
- Google DeepMind, fiche technique de Gemini 4 Argon
- Google AI for Developers, tarifs de l'API Gemini
- Google AI for Developers, notes de version de l'API Gemini
- Google Cloud, documentation du modèle Gemini 4 Argon
- Google, abonnements Google AI en Suisse
- Aide Gemini, conditions d'accès à Tasks
- Sundar Pichai sur X, 30 septembre 2026
- TechCrunch, 30 septembre 2026
- Techmeme, résumé de l'article de Bloomberg du 30 septembre 2026
- Resultsense, abandon de Gemini 3.5 Pro, 1er octobre 2026
- Artificial Analysis, fiche de Gemini 4 Argon
- TechTimes, niveaux de réflexion et coût par tâche, 15 octobre 2026
- Techzine, avis partagés sur Gemini 4 Argon
- Sfeir, disponibilité et zone UE
- Al Jazeera, OpenAI renonce à GPT-6.1 Astra, 29 septembre 2026
- Simon Willison, Project Glasswing et Claude Mythos, 7 avril 2026
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